La situation se passe dans un des CLAE du quartier de Bagatelle à Toulouse, il y a ce jours là une grève partielle dans l’école (seulement 2 enseignants ont décidé de faire grève).
En plein milieu du repas, une des enseignantes gréviste entre en trombe dans la cantine et fonce vers "ces élèves" :
"Qu’est-ce que vous faites là ? Je ne vous avais pas dit que je faisais grève ? Vous ne l’avez pas dit à vos parents ? Ils n’ont pas signé le papier ? Alors qu’est ce que vous faites là ? Je veux voir tous les papiers signés demain ! Et toi ?!! Qu’est ce que tu fais là ?"
Et ainsi de suite avec chacun des élèves, comme si la première fois, ils n’avaient pas compris…
Un moment interrompue par un appel sur son portable, elle est revenue à la charge pour finir ce qu’elle avait commencée.
Et ceci sous le regard des autres enfants, des animateurs et des dames de service pour la plupart choqués de cette façon de procéder.
Je me suis procuré le fameux papier à faire signer :
"En raison de la grève, je n’assumerais pas les cours le jeudi 24 novembre.
Il n’y aura ni cantine (les repas seront remboursés sur le payement suivant) ni CLAE
L’enseignante, Mme XXXXX "
Nous sommes le 27 aujourd’hui, et non pas le 24, ceci explique surement pourquoi la moitié de sa classe c’est présenté à l’école aujourd’hui (contrairement aux élèves de la classe de l’autre enseignant gréviste).
De plus depuis quand reproche t’on à des enfants d’être venu à l’école, et ceci de la même manière que s’ils avaient commis une faute grave ?!!
Bien sûr, tout ceci n’aurait pas eu lieux, si la Mairie Toulousaine avait, comme il est prévus par la loi, et comme le lui à demandé le tribunal de Toulouse, organisé le service minimum comme il l’est dans la grande majorité des villes françaises !
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