Aujourd’hui, me promenant avec "mad-moi-z’ailes" dans le quartier des Carmes, j’ai rencontré Jean-Luc Moudenc distribuant des tracts.
Non pas pour les élections Européennes, mais pour l’association Toulouse Avenir qu’il préside,
dont le but est de rassembler tous les Toulousains se retrouvant dans les idées et les valeurs qu’ils défendent. Et ceci au-delà de toute appartenance politique.
"Deux fois par mois, je passe toute la journée dans un quartier de Toulouse afin de rencontrer les habitants, les commerçants et les acteurs associatifs de ces quartiers, le travail de terrain
est toujours bon" m’a-t’il dit "cela permet entre autre de comprendre les erreurs que l’on à pu faire"…
Pour compléter ce travail de terrain, ils travaillent aussi en commission sur les sujet ayant attrait à la
ville de Toulouse.
Coïncidence ? En rentrant, je reçois sur Facebook une invitation à rejoindre un groupe… 2at pour : Agir pour l’Avenir de Toulouse… autre association présidée cette fois-ci par Jean-Jacques Bolzan, et ayant les mêmes objectifs que la précédentes…
Les clubs de réflexions sont bénéfiques pour faire avancer les chose, j’espère juste que ces différents club seront force de proposition et pas à l’origine de tension et/ou de division dans
l’avenir.
Le député-maire socialiste d'Evry (Essonne) Manuel Valls laisse entendre dans un article du Figaro qu'il votera la loi Estrosi sur les bandes
organisées.
"A l'Assemblée nationale, mon vote ne pourra donc jamais avoir d'autres
critères que celui de l'efficacité des mesures présentées contre la délinquance", assure celui-ci.
Lettre ouverte d’un petit élu local au président du conseil général de Haute-Garonne, par Sacha
BRIAND, conseiller municipal de Blagnac (UMP)
Dans la dernière édition du journal du conseil général diffusé à 600 000 exemplaires, le président du
Conseil général tente de déclencher l’inquiétude des Haut-Garonnais en évoquant la possible disparition du département dans le cadre de la réforme des collectivités
Il annonce la suppression du département : c’est faux. Il s’agissait d’une proposition de M. ATTALI (ancien conseiller de François MITTERRAND) qui a été écartée dès le départ par le Président de la
République ! Ce que propose la commission Balladur c’est de créer des métropoles sur les 11 plus grandes agglomérations de France (dont Toulouse). Elles pourraient se voir confier les compétences
d’aide sociale du département sur leur territoire afin de regrouper l’ensemble des acteurs (logement, insertion, RSA…) et être ainsi plus efficaces au service des plus démunis.
M. IZARD explique ensuite que le département ne pourrait plus aider aux investissements locaux alors qu’il serait aujourd’hui le 2ème département investissant le plus en France par habitant. C’est
faux, la Haute-Garonne vient en 45ème position pour les investissements par habitant derrière notamment, l’Aveyron, le Lot et l’Ariège ! Surtout, le rapport Balladur prévoit explicitement de
permettre aux départements de continuer à subventionner les investissements communaux.
Maniant l’humour noir dans le cadre d’une campagne d’affichage payée par le contribuable, M. IZARD prédit l’abandon des collèges, des routes départementales, du troisième âge et des transports
scolaires. C’est faux, il s’agit de compétences obligatoires dont ni l’exercice ni le financement ne sont modifiés par le rapport Balladur.
Enfin, M. IZARD évoque l’effort du Conseil général pour la relance de l’économie locale. C’est faux : les chiffres qu’ils donnent lui-même témoignent d’une enveloppe en hausse de 5 millions d’euros
en 2009, soit 4 euros par habitant. Dans le même temps, le gouvernement, comme vient de le rappeler Brigitte BARREGES députée chargée
du plan de relance, débloque 600 millions d’euros pour la région Midi-Pyrénées !
Les manipulations de M. IZARD ne viennent en fait que justifier une nouvelle hausse des impôts
départementaux, depuis 2002, ils ont augmenté de22% !
Surtout, la crainte de M. IZARD est de perdre son pouvoir au profit de son « ami socialiste» M. COHEN
(président de la communauté urbaine qui deviendrait métropole et verrait ses pouvoirs renforcés). On sait les socialistes spécialistes des luttes intestines et nous en voyons là une nouvelle illustration au détriment, encore une fois, de l’intérêt général.
Le député UMP Frédéric Lefebvre propose aujourd’hui un amendement à la loi sur le prêt de main d’œuvre. Celui-ci permettrait
« aux salariés qui en feraient la demande de maintenir une activité par la voie du télétravail dans certains cas où leur contrat est normalement suspendu », et ceci même durant un congé
maladie ou maternité.
Monsieur le député, sauf rares exceptions, l’on ne prend pas de congés maladie ou maternité par désirs ou plaisir, mais par
besoin !
L’opposition, bien sûr s’en donne à cœur joie, c’est du pain bénit pour eux…
Je voudrais cependant remercier Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat à l’Economie numérique
qui a assuré mardi après-midi le gouvernement était défavorable à cet amendement.
J’en avait vu des
grèves terribles, mais celle que nous propose Yves Cochet est horrible : La Grève du troisième ventre !
Voici ce qu’il a déclaré samedi dernier au cours d’un colloque devant un parterre de décroissants :
"Un enfant européen a un coût écologique comparable à 620 trajets Paris-New York. Il faudrait faire voter une directive grève du troisième ventre qui inverserait l’échelle des prestations
familiales. Aujourd’hui, plus on a d’enfants, plus on touche. Je propose qu’une famille continue de percevoir des aides pour les deux premiers enfants, mais que ces aides diminuent sensiblement à
partir du troisième".
Je vous invite à lire l’article suivant dont je partage assez l’analyse (excepté bien sur la partie pro-végétarienne).
-> lecoinbio.com
Martine Aubry à déclaré le 23 septembre 2008 : "Je dirais que les 35
heures étaient une bonne réponse en 1997, mais qu’il faut aujourd’hui repenser le temps de travail tout au long de la vie."
On y repense au temps de travail Madame… on y repense…
Mais aurions-nous besoin d’y repenser si vous n’aviez pas fait voter cette
loi ?
Le nouveau mode de scrutin a permis à la droite d’arracher un siège aux socialistes qui avaient gagné le
grand chelem en 1998, en effet passant de 4 à 5 sièges, c’est à la proportionnelle que sont maintenant distribuées les places au Palais Bourbon.
C’est cette nouveauté qui dérange Martin Malvy (Président du Conseil Régional - PS) : "Au scrutin majoritaire, les cinq candidats de la liste socialiste et radicale conduite par Bertrand Auban
auraient été élus aisément".
Alain Chatillon, Maire de Revel (Divers Droite), reste modeste après cette victoire, étant pour lui le résultat du travail effectué sur le terrain.
Pour Christian Raynal, chef de file de l’UMP 31, "Quand on sait choisir un bon candidat, qu’il soit de l’UMP ou d’une mouvance proche de l’UMP, on a de fortes chances de gagner, on en a eu
l’exemple hier avec l’élection d’Alain Chatillon, Alain Chatillon dont j’ai été un des premiers à dire dans la presse que c’était un excellent candidat, je m’aperçois que dans cette région, pour
une fois, alors que les socialiste gagne des sièges, la Haute Garonne a montré que nous étions déjà sur la voie de la reconquête".
Jean-Pierre Plancade (dissident PS), a sauvé sa place, il avait été exclu du Parti Socialiste pour avoir maintenu sa candidature contrairement aux directives de son parti. Selon lui, sa "victoire
sanctionne l'échec de la stratégie idéologique de la fédération départementale du PS, c'est aussi la victoire de la pensée libre sur le sectarisme, la reconnaissance du travail que j'ai accompli
pendant dix ans». Malgré cela, sa première démarche sera de demander son rattachement au groupe socialiste.
Volonté qui ne plait pas à Bertrand Auban car pour lui : "M. Plancade n'est pas considéré comme un membre socialiste".
Nos Sénateurs
:
Bertrand Auban - PS
Jean Jacques - PS
Françoise Laborde - PRG
Alain Chatillon – Divers Droite soutenu par l’UMP
Jean Pierre Plancade – Divers Gauche
Après la scission de l’UDF en deux partis : le Modem et le Nouveau Centre, avec respectivement à leurs têtes François
Bayrou et Hervé Morin, voici que Jean Arthuis sénateur de la Mayenne et président de la commission des finances au sénat veut faire renaitre l’UDF !
Un colloque devrait avoir lieu à Paris, à la fin du mois de juin pour construire les fondements de ce mouvement.
Le Modem et le Nouveau Centre revendiquaient chacun l’héritage de l’UDF, avec une représentativité plus grande pour le Nouveau
Centre vers lequel c’était dirigé la majorité des députés centristes, bien que le Modem semblait avoir réussit à maintenir les militants de son coté.
Ce nouveau pavé dans la mare centriste va surement encore bouleverser le marécage d’un changement raté, et entamé à une période
qui n’était peut-être pas propice, par François Bayrou.
Tout ceci ne va pas aider les électeurs français à mieux comprendre les idéaux centristes, les 19% d’électeurs qui avaient cru
en François Bayrou au premier tour de l’élection présidentielle de 2007, risquent d’être légèrement désorienté.
A Toulouse, Elisabeth Husson-Barnier, ancienne présidente du Modem, et écarté de ces fonctions pour s’être présenté sur la liste
menée par l’UMP et le Nouveaux centre s’avoue intéressée.
Le débat démocratique qui devait avoir lieu le 31 mai 2007 au lycée Saint-Christophe, avec 9 des 14 candidats aux législatives de la première circonscription du Gers n'aura pas
lieu.
En effet Philippe Martin (PS) après avoir donné son accord de principe a finalement décliné l'offre du fait de l'absence d'Anne-Marie Mouchet (UMP) qui aurait été représenté par le sénateur Yves
Rispat.
Le candidat sortant de la première circonscription a déclaré ne pas vouloir débattre avec le candidat des législatives de 1997.
Ne pouvant proposer aux gersois un débat représentatif de la réalité politique de leur circonscription, l'organisateur David Nadaud a était contraint d'annuler le débat.
Le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy à pris les rennes de la France, que lui on confié la majorité votante des français...
Cette semaine là, le piéton toulousain à pu s'il passait rue "de la chaîne" lire une inscription au sol : "Aba Sarko !" graffiti banal me direz-vous...
Là ou l'histoire prend de l'intérêt, c'est quand on la met à la lumière d'une langue étrangère, en l'occurrence l'hébreux...
Riche de ma petite culture, j'ai appris il y a quelques années au détour d'une discutions la signification de ce mot : dans le langage hébraïque, "Abba" veut dire père...
L'inscription prend alors une tout autre signification... Ce jeune ne souhaite pas mettre son cher président à mal, il reconnaît juste en lui l'image du père... Non ?
Ce qui commence à rendre cette anecdote sympathique, c'est quand on se rappelle la position matriarcale que prenait sa concurrente face au français...
Bien sûr, je sais que le but du message n'était pas une reconnaissance paternelle de la part de ce jeune homme, quoi que peut-être inconsciemment... Ce qui deviendrait intéressant pour un
freudien qui soutiendrait alors que le désir de certains jeunes dans la rue n'est autre que de tuer l'image du père...
Beaucoup d'extrapolation, pour une simple écriture me direz-vous... Mais le saltimbanque que je suis, ne peut résister à ce genre d'exercice pour s'amuser, et pourquoi pas, amuser aussi certains
lecteurs...
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